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Portait de Traileuse : Anne-Lise Rousset, une ultra passionnée !

Rencontre avec Anne-Lise Rousset du team Oxsitis Odlo, une ultra passionnée qui vous raconte tout…

RENCONTRE AVEC ANNE LISE ROUSSET, TRAILEUSE DU TEAM OXSITIS ODLO

Avec une quatrième place au marathon du Mont Blanc et sur la CCC l’été dernier, elle ne pouvait effectivement pas échapper à votre classement. Vous l’avez élue 5ème meilleure traileuse et ultra traileuse 2018 lors des Trail’s awards organisés par TRAIL THE WORLD en début d’année : CLIQUEZ ICI

C’est donc tout naturellement qu’aujourd’hui on vous emmène à la rencontre d’Anne-Lise ROUSSET, portrait d’une passionnée…

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Anne-Lise, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Originaire du Cantal, en Margeride, j’ai 30 ans. Je suis mariée depuis l’année dernière avec Adrien Séguret, aveyronnais. Après un peu plus de 5 ans passés en Aveyron, nous sommes désormais en Haute-Savoie, à côté d’Annecy. Côté professionnel, je suis vétérinaire rurale. Et depuis quelques années maintenant, je cours dans les montagnes ! Et je suis passionnée de voyages. 

Comment et quand t’es-tu mise au trail ?

Je ne viens pas du tout d’un milieu sportif. Dans mon enfance, j’ai toujours été en campagne, tout le temps à l’extérieur, mais mes parents n’étaient pas vraiment férus de sport. Toujours entourées d’animaux, j’ai très vite mis le pied à l’étrier. Dès 5 ans, j’ai grimpé sur un poney et à l’âge de 12 ans, j’ai eu mon petit cheval. Je faisais de l’équitation en club mais surtout, je partais tous les jours à cheval dans les sentiers, toute seule. Je regardais une carte (que je ne savais pas vraiment interpréter) mais peu importe, je crois que j’ai parcouru presque tous les sentiers autour de la maison (parfois un peu loin d’ailleurs), sur le dos de mon « Hispano ». Et puis, au collège pendant les tours de gymnase, je courais avec les garçons. Mes professeurs de sport m’ont fait goûter aux cross et à l’athlétisme (demi-fond). Je crois que j’ai toujours aimé courir mais je ne voulais pas faire de compétition. Malgré les encouragements de mes profs, je n’ai pris ma première licence FFA qu’à 25 ans ! Après 2 ans de classes préparatoires, privée de course à pied, je souhaitais plus que tout courir. A l’école vétérinaire de Toulouse, j’ai commencé à faire quelques raids multisports avec notre club d’étudiants. Et voilà que fin 2009, je fais la rencontre d’Adrien en quête d’une « féminine » pour compléter son équipe de raideurs. C’est ainsi que l’addiction à la course à pied s’est ancrée… Adrien a commencé à m’entraîner peu à peu, et surtout à me faire découvrir le trail. En 2010, je fais mon premier 40 bornes, et ensuite, je n’ai pas cessé !

Depuis quand as-tu rejoins le team OXSITIS ODLO ?  Qu’est-ce que ça t’apporte, qu’est-ce que ça a changé dans ta pratique ?

En fait, Adrien et son équipe de raideurs ont été équipés par OXSITIS dès le début (depuis environ 2012). En 2013, une marque espagnole nous contacte et nous propose un partenariat, avec OXSITIS. Et dès 2015, ODLO intègre le partenariat avec OXSITIS et le team voit le jour. Dès mes débuts, j’ai eu la chance de courir avec un sac OXSITIS. Le soutien est bien sûr matériel, avec un équipementier de grande qualité et également financier (aide aux frais de déplacement et participation aux courses). Le team s’est désormais très bien structuré. En plus de l’apport matériel et financier, c’est un enrichissement humain remarquable. Nous sommes une belle équipe de copains. Nous nous retrouvons au moins deux fois par an pour un stage à Val Thorens (notre station partenaire). Nous sommes suivis par un kiné Cyril Druilhe et un médecin Stéphane Bergzoll. Et le bonus très intéressant, est que je pense que nous essayons de faire progresser la marque OXSITIS avec tous nos retours produits, la collaboration réciproque est très enrichissante. 

Quelles sont les valeurs importantes que tu retrouves dans ta pratique du trail ?

Les valeurs importantes que je retrouve dans le trail sont le dépassement de soi, l’humilité face à l’effort, à la nature, le respect de la montagne, le partage et la découverte perpétuelle. 

Au-delà de la compétition, qui dès mon enfance, n’a pas vraiment trouvé de place dans mon vocabulaire, ce que j’adore dans le trail, c’est cette incroyable capacité qu’à notre corps à dépasser ses limites. Je m’entraîne par plaisir et pour dépasser ces limites qui nous semblent infranchissables et qui sont en fait si fragiles. 

L’humilité est indissociable à la pratique de la course à pied. Malgré tous les entraînements, la meilleure des préparations, il nous faut sans cesse accepter l’épuisement, les moments de faiblesse, notre petitesse dans ces montagnes. 

Le respect de la nature fait la richesse de notre sport. Quel plaisir incomparable de pratiquer un sport dans un cadre si magnifique ! 

Le partage est indissociable du trail. Certes, il semble être un sport individuel mais il est incroyablement plus riche quand on le partage !

Enfin, le trail est pour moi, une excuse pour voyager ! Je suis passionnée de voyages. Et quoi de mieux que de chausser les baskets pour découvrir un pays, une culture !

Le fait d’être une femme dans un sport où à l’origine les hommes sont plus largement représentés, est-ce que tu le ressens dans ta pratique ?

Pas vraiment. Autant dans le trail que dans mon métier, très masculin à la base, j’ai l’impression que la dissociation est de moins en moins perceptible. De plus en plus de filles courent. Le seul bémol vient plutôt de la source de la motivation pour la course à pied. Je ne sais pas si les hommes sont plus compétiteurs mais j’ai l’impression que les femmes courent davantage pour leur bien-être, l’envie de s’évader de leur quotidien plutôt que pour la pure performance. Du moins, l’écart en terme de densité est plus net. Mais, je suis sûre que l’équilibre sera bien vite atteint. 

Quels sont les autres sports que tu pratiques ?

J’aimerais reprendre l’équitation, mais je n’ai pas assez de temps. En parallèle de la course à pied, je fais un peu de vélo de route, du VTT et du ski de fond l’hiver. Je ne suis pas douée, mais ces sports sont bien complémentaires. J’ai goûté à l’alpinisme et Je crois que l’appel des sommets est de plus en plus intense !

Concilier ton métier de vétérinaire avec tes séances d’entraînement, on imagine que ça doit être un peu hard parfois, comment gères-tu ? Ton métier te permet-il tout de même une certaine flexibilité ?

Je ne suis pas toujours bien comprise de ce côté-là… la question « mais pourquoi tu travailles tant ? » revient fréquemment (et m’énerve un peu je l’avoue). La question de se consacrer un temps qu’à la course à pied ne s’est jamais posée. J’aime mon métier, comme en trail, je me suis « beaucoup entraînée » pour y arriver. J’ai commencé réellement le trail en même temps que mon métier. Au début, et pendant 2 ans et demi, j’ai serré les dents, m’entraînant tous les jours entre midi et deux ou après 19h30, en travaillant 5.5 à 6 jours sur 7 avec 1 à 3 gardes par semaine et les dimanches de garde. J’ai tenu, mais c’était bien trop intense… depuis 3 ans, je suis à 75-80%. C’est mieux. Mon travail n’est pas toujours très régulier. Je n’ai pas un planning fixe. J’ai la chance d’avoir des patrons très souples pour mon calendrier de compétitions. Mais j’ai toujours des périodes plus difficiles pour m’entraîner quand les vaches décident de toutes vêler en même temps… Mon travail est plus intense l’automne. Je le sais, les objectifs de fins de saison sont toujours très incertains. Mais maintenant, j’ai trouvé un rythme correct. Mes journées sont bien remplies mais j’arrive à m’entraîner.

C’est quoi la semaine type d’entraînement d’Anne-Lise ROUSSET ?

Dans les grandes lignes :

  • Deux séances de fractionné ou de seuil, la plupart du temps entre midi et deux si la séance le permet (une séance de plat et une séance de côte), 
  • Depuis cet hiver, une séance de muscu, 
  • Une sortie foncier, 
  • Un ou deux footings, 
  • Et en bonus si la semaine le permet, du vélo/VTT ou ski de fond.

J’ai un jour de repos sportif = un jour de garde en général.

Tu es arrivée l’été dernier en Haute Savoie, on pouvait difficilement rêver mieux pour la pratique du trail, quel est ton spot d’entraînement favori ?

La Haute Savoie, c’est magique ! On peut tout faire ! Au plus près, je dispose des magnifiques classiques Veyrier, Semnoz et Plateau des Glières. J’adore les Aravis à 40 min de la maison. Et le super bonus, c’est qu’en fait, le Mont Blanc, le Beaufortain, Samoëns… toutes ces pépites ne sont qu’à moins d’une heure de route… 

Tu as rejoint l’ASPTT ANNECY, c’est d’ailleurs ton mari l’entraîneur du club, comment on gère le fait d’être entraînée par son mari ? Les avantages, les inconvénients ?

Je n’y vois que des avantages. Je ne peux/veux pas être entraînée par une autre personne. Adrien a souhaité que je lui fasse une tentative d’infidélité l’année dernière pour vraiment dissocier le trail de notre quotidien. Je n’étais pas d’accord mais j’ai tenté l’expérience… 1 mois… Je crois que seul Adrien peut m’entraîner pour plusieurs raisons : il est le seul à pouvoir adapter mon entraînement en fonction de mes contraintes professionnelles (c’est le seul à comprendre et à constater que je suis sortie toute la nuit de garde et rentrée en sueur après un vêlage difficile…et du coup troquer la séance de fractionné du lendemain par un petit footing). Il me connait par cœur (c’est lui qui m’a permis de vivre ce que je vis en trail !), pas besoin de cardio ou de VMA… Je ne pense pas que l’entraînement soit source de tension entre nous, pas du tout ! Bref, c’est mon entraîneur !

Tu as fait une très belle 4ème place féminine sur le Marathon du Mont Blanc cet été, peux-tu revenir sur cette course, son déroulement, ton état d’esprit avant, pendant, après … ?

Le Marathon du Mont Blanc a été une de mes plus belles courses cette année. Et surtout une sacrée belle surprise. Mon début de saison sur le Golden a été un peu difficile. Je suis « passée complétement à côté » de Zegama. J’étais dans le dur du début jusqu’à l’arrivée. Du coup, je n’avais pas vraiment de pression sur le Marathon du Mont Blanc. De toute façon, sur le Golden ou le Skyrunning, le niveau est tellement relevé que je n’ai pas de pression… tout est positif, c’est ce que j’aime dans ces défis. En plus, nous avons déménagé 3 jours avant… Bref, j’ai pris le départ sans aucun objectif ! Et puis, tout m’a souri ! Je suis partie vite (comme d’habitude…) et les jambes ont répondu jusqu’à la fin ! J’étais super bien. Du coup, j’ai vécu une course extraordinaire !  

Deux mois plus tard tu renouvelles l’exploit sur la CCC où tu termines 4ème femme et 3ème de ta catégorie, comment tu as géré la longueur de l’effort sur la CCC?

L’année dernière, j’avais vraiment à cœur de « vivre » une belle CCC, peu importe le résultat. Et je crois que l’objectif a été atteint. Malgré des coups de bambou assez violents, j’ai vraiment adoré la course. Me retrouver avec Ida et Katie, si longtemps, je n’en espérais pas tant. La distance est très bien passée. Je me souviens avoir avoué à Adrien dès l’arrivée vouloir faire la TDS l’année d’après, tant l’effort était génial ! J’ai pu bien profiter de notre nouveau terrain de jeu l’été dernier en Haute Savoie, ce qui a permis de bien mieux gérer la distance je pense. Une vraie belle expérience !

Tu avais déjà couru la CCC en 2014, que tu avais d’ailleurs remportée, quelles différences as-tu pu constater avec la CCC 2018 concernant ton entraînement, ta gestion de course… ?

Je ne garde pas un souvenir exquis de ma CCC en 2014. Certes j’avais remporté la course (mais suite à l’abandon de Caroline Chaverot) mais les 30 derniers kilomètres avaient été un calvaire. Je n’étais pas prête pour une si longue épreuve. L’été 2014, je travaillais encore à fond, et comble du supplice, j’étais de garde la nuit du mercredi au jeudi avant le départ de la CCC et j’ai dû dormir 2h en enchaînant césarienne de vache/coliques de cheval/torsion d’estomac de chien…je passe les détails… Du coup, avec un manque certain de foncier et une bonne fatigue accumulée, j’ai pris le départ dans des conditions, bien loin d’être optimales… Et je l’ai payé directement ! 

Si on quitte quelques instants les sentiers de montagne pour le bitume, quel regard tu as sur ta perf au Marathon de Paris en avril dernier où tu termines en 2h51 ?

J’ai détesté le Marathon sur route… En fait, l’idée vient d’Adrien. Il s’était préparé en 2017 pour faire le marathon de Paris et malheureusement son genou en a décidé autrement. Il a fait le déplacement sur Paris et m’a décrit un évènement hors normes, à vivre absolument… soit, c’est parti ! La préparation au marathon sur route est très ingrate. J’ai enchaîné les séances de seuil, sur plat (toujours au même endroit, parce qu’en fait, du plat en Aveyron, ce n’est pas si courant). « Pour mon moral », je gardais une petite séance dans les chemins mais l’essentiel était très, trop monotone. Je n’ai guère trouvé de plaisir dans ma préparation si ce n’est la sensation de « courir vite longtemps ». Et le jour J n’a guère été plus sympathique. J’ai trouvé la ferveur autour du Marathon de Paris surdimensionnée. Et la course a été une lente agonie. Le premier semi était correct et ensuite, j’ai coulé tout doucement… Autant en trail, nous pouvons faire face à un coup de mou, autant sur route, quand tu commences à sombrer, c’est fatal… Donc, voilà, je crois que je ne suis pas prête à refaire un marathon sur route !

Si tu devais dresser le bilan de ta saison écoulée, que retiendrais-tu ?

Des courses magnifiques, toutes hors normes et un plateau de coureurs très relevé ! Vivre de telles expériences, c’est extraordinaire ! Et décrocher 2 médailles en chocolat, c’est très gourmand !

Niveau équipement, y-a-il des produits qui ont impacté ta pratique, dont tu ne pourrais plus te passer, que tu recommandes absolument … ?

J’ai une chance incroyable d’avoir des partenaires de grande qualité. Forcément, je suis très reconnaissante envers mes partenaires, mais je suis réellement bien équipée. Le nouveau sac OXSITIS (l’ATOM) a été conçu selon nos envies, suite aux retours de tous les coureurs du team. Tout a été confectionné selon nos besoins… comment ne pas être comblée ! J’ai totalement adhéré à nos SUPERTRACK RC de SCOTT : ultra légère, avec un bon amorti, proche du pied et avec une accroche incomparable. Elles répondent parfaitement aux exigences des courses en montagnes. Et pour les parcours ultra pentus ou dans les longues montées de la CCC, je ne peux pas me passer de nos bâtons TSL.

Si on parle nutrition, quel régime alimentaire suis-tu en temps normal (hors compèt), et avant une course ?

Un régime équilibré avec des aliments de qualité (jardin de mon père ou achats directs aux producteurs), de préférence bio et de proximité… le reste est superflu ! L’entraînement est bien assez exigeant, il faut savoir se faire plaisir et surtout ne pas se priver ! Je mange de tout, je ne me prive de rien. Bien sûr, équilibré et sans excès, mais l’essentiel est de se faire plaisir ! Je ne change pas mon alimentation avant une course, même pour le petit déjeuner, je mange mes tartines.

Ta plus belle perf ?

En termes de performances et de sensations extraordinaires, je crois que je citerais l’High Trail Vanoise 2016. C’était pour moi la course parfaite… En fait nous rentrions 15 jours avant d’un voyage de 3 semaines au Pérou où nous sommes restés en altitude et avons crapahuté dans les montagnes andines avec notre gros sac, en autonomie complète. C’était la préparation optimale pour un trail comme l’High Trail avec tant de dénivelé et avec une pointe au sommet de la Grande Motte. J’étais de fait bien acclimatée ! Je n’aurais pas tant performer sur un semi sur route… 

Je citerais aussi peut-être ma première participation aux Mondiaux en 2015. Je n’avais que très peu d’expérience sur ce format de course (85km) mais décrocher une 4ème place relevait d’un réel sacré beau défi !

Ton trail préféré et pour quelles raisons ?

Difficile de répondre… Franchement, j’ai eu la chance de vivre des expériences très différentes mais certaines, extraordinaires. Je ne sais pas que choisir… La Transvulcania avec ses paysages magnifiques et son ambiance incroyable ; Le Marathon du Mont-Blanc et la CCC pour ses paysages splendides et son plateau de fou ; Sierre Zinal, juste hors normes avec en ligne de mire tous ces « 4000 » ; la Pierra Menta estivale en binôme, une aventure partagée exceptionnelle…  

Le trail le plus difficile pour toi et pourquoi ?

Pareil, c’est très difficile de répondre… Certains trails m’ont semblés d’une difficulté extrême parce que j’étais « dans le dur », d’autres sont « techniquement » difficiles comme l’High Trail par exemple, et d’autres doivent se courir « à mille à l’heure » en permanence comme Sierre Zinal… 

Ton plus beau souvenir de trail et pourquoi ?

Je citerais mon premier « long » … en 2013, sur les Hospitaliers. C’était la première fois que je courrais 75km. Adrien le faisait aussi. Nous étions entourés de nos proches et remportions en bonus l’épreuve tous les deux. Ce partage émotionnel restera un sacré beau souvenir !

Le trail que tu rêves de courir et pourquoi ?

Je n’ai pas de graal absolu. J’aimerai courir au Népal. En fait, je rêve d’aller au Népal… 

Qui t’inspires le plus dans le monde du trail et pourquoi ?

Adrien Séguret… c’est grâce à lui que je peux vivre tant de belles aventures !

Quels sont tes objectifs pour cette année 2019, tes trails prévus, ta prochaine course ?

En 2019, le calendrier du Skyrunning World Series m’a vraiment séduite ! Plein de nouvelles courses, dans ces endroits de rêve… Du coup, je tente le circuit avec : 

  • Mont Awa Skyrace au Japon… une excuse parfaite de partir en voyage !
  • Transvulcania Ultra Marathon (Espagne)… elle reste une des courses les plus incroyables que j’ai couru !
  • Olympus Marathon… encore une petite virée en Grèce
  • Buff Epic Trail (Espagne)
  • Matterhorn Ultraks Extreme (Suisse) : j’ai hâte de faire cette course… Elle me semble magique ! Un mixte d’Alpinisme et de trail au Cervin ! 
  • ZacUp Skyrace (Italie), au lac de Côme
  • Et la finale… si ça passe !

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Quelle orientation aimerais-tu donner à ta pratique du trail pour les années à venir ? Plus d’ultras ? J’imagine que tu n’as pas l’intention de faire plus de route ? 

Vous l’aurez compris, je ne suis pas prête à renouveler l’expérience marathon sur route ! Donc le bitume, outre pour les séances d’entraînement, on l’oublie !

J’ai vraiment aimé l’effort de la CCC même si ce n’est pas un « vrai » ultra, je serais bien tentée par les longues distances. J’essaie de profiter de ma vitesse qui va décroître forcément avec l’âge… mais je pense peut-être tenter les plus longues distances plus tard.

Et la question à 100 000 € , quand on est une fille de 30 ans sans enfant, on peut ressentir une certaine pression sociale, si tu envisages d’avoir des enfants, comment vois-tu les choses par rapport à ta pratique du trail ? 

Pas facile de répondre… J’espère quand même que l’un n’empêche pas l’autre… et que même avec des enfants, je pourrai continuer à courir. Plein d’exemples autour de nous le prouvent bien, donc j’y crois !

C’est donc une belle saison en perspective pour Anne-Lise que l’on retrouvera le 21 avril prochain sur  la Mont Awa SkyRace à Sanjo au Japon où elle s’alignera sur 33km pour 2400 mètres de dénivelé positif.

Moi mon petit doigt me dit qu’il y a des chances que l’on retrouve Anne-Lise parmi votre top 3 des meilleures traileuses pour les Trail’s awards 2019…

Les paris sont lancés…

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