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A chacun son ULTRA !

La mode Ultra.

Il faut l’avouer, l’ultra est devenu une mode. Chaque course veut son ultra, veut faire plus de kilomètres que son voisin, veut faire plus de dénivelé… plus plus plus, toujours plus !

STOP !

80 : C’est le nombre de trails qui dépassent les 80 km que l’on peut compter en France actuellement (on est pas à 5 ou 10 près…). Cela signifie qu’il y en a 1,5 par semaine. Un nombre conséquent en constante augmentation… aujourd’hui on en voit fleurir régulièrement de nouveaux chaque mois…

Mais à partir de quelle distance on peut parler “d’ultra-trails” ?

C’est fort possible que tu aies déjà entendu cette question… et on est prêt à parier que la plupart des gens vont finir par répondre une certaine distance, à partir de 75 km ou 80 km ou 100 km ou le format 160 km. Mais qui nous sommes pour oser répondre une distance ?

Nous sommes forcément influencés par ce que nous avons déjà fait.

Et cette question, elle n’est posée qu’à des coureurs qui ont fait ces distances justement. On ne va pas poser la question au petit gars qui court ses 7 km par semaine, le dimanche, dans le parc autour de chez lui, n’est-ce pas ?

Du coup, le problème, c’est que le phénomène “ULTRA” se veut d’une certaine longue distance, à partir de 80 km disons, ce qui est le plus “raisonnable” de citer.

MAIS

80 km, pour la fille qui ne fait que des trails de 160 km, est-ce un ULTRA ? Elle te répondra sans doute que non.

Et pour le gars qui n’a jamais dépassé 12 km en footing du dimanche, tu penses qu’il te répondra quoi ?

Son ULTRA à lui sera de faire un trail de 20 ou 30 km.

La Médiatisation.

On a jamais autant parlé d’ULTRA que depuis l’affrontement spectaculaire l’été dernier (tout début septembre 2017) autour du Mont-Blanc sur l’UTMB avec le plateau le plus relevé de l’histoire et l’affrontement qui a vu sortir François d’Haene vainqueur face à Kilian Jornet…

Mais parce que l’on en parle, est-ce forcément l’exemple à suivre ?

Car un plateau comme ça, une course comme ça, et bah ça donne de belles images, de beaux comptes rendus, ça donne envie, il faut dire ce qu’il en est.

MAIS

Nous ne sommes ni François d’Haene, ni Kilian Jornet, ni Julien Chorier qui finit 17ème, on est d’accord ?

Le problème avec cette médiatisation, c’est qu’après on a l’impression qu’un trail de 20 km est ridicule… Je suis sûr que beaucoup de coureurs de trail ont déjà entendu une remarque du genre : “ah non moi je suis incapable de courir ces distances de fous” ou alors “ah mais moi je suis trop petit joueur avec mes trails de 30 km” …

Vous voyez de quoi je parle ?

Et bien, il faudrait arrêter avec ça, S’IL-VOUS-PLAÎT !

D’une, on est TOUS capable de chose dont on ne s’imagine même pas, et de deux, tes trails de 30 km Robert, ou Julie, ou Stéphane, c’est déjà trop bien !!

Tu te fais plaisir ? Et bah c’est l’ESSENTIEL et ne change rien !!

Une question ?

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+ 33 7 82 56 64 87

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Le modèle de l’élite.

Oui, ça colle avec la médiatisation. Quand certains élites (enfin surtout un) enchaînent un aller retour au Mont-Blanc, une victoire au Marathon du Mont Blanc et pulvérise un record vieux de 36 ans sur une boucle de 115km, tout cela en l’espace de 10 jours, et bien peut-être que tu te dis que ton 7 km hebdomadaire dans le parc à côté de chez toi n’est pas hyper sexy… ?!

Détrompe toi, tu vas déjà beaucoup plus vite et loin que ceux qui restent dans leur canapé, pas vrai ?

Au delà de cet élite si spécial (Kilian Jornet, que vous aurez peut-être reconnu), il y en a certains qui enchaînent plusieurs courses de 100 km ou plus par an, voire par mois… certes ils n’ont pas les mêmes qualités que nous, le même vécu, la même récupération.

Dans tous les cas, ils ne doivent en aucun cas servir d’exemple, de modèle ou de référence, soyez-en sûrs !

Les dérives.

Avec toute cette médiatisation, cette multiplication des courses de plus de 100 km un peu partout, ce phénomène de “mode” de se lancer des défis, de faire des “trucs de fou”, de faire des “tu vas voir si je ne suis pas capable” et bien ça peut créer des situations délicates.

En effet, autant sur certaines courses dépassant les 50 ou 80 km on demande de justifier de courses déjà faites ou de points, autant sur beaucoup de courses, le justificatif n’est autre que ta carte bancaire pour valider l’inscription.

Il arrive donc – et c’est encore assez rare MAIS de plus en plus nombreux- de retrouver des coureurs complètement novices sur une distance dont ils n’ont jamais couru un tiers ou un quart…. et qui se sont préparés en courant 3 x 1h sur du plat autour de chez eux… là il y a un problème.

Après, le problème ne se répercute pas uniquement sur le coureur lui même, mais sur l’organisation de la course : le coureur mal en point au milieu des montagnes, il faut savoir où il est, aller peut-être le chercher, le faire rentrer au bercaille…

Les Gars et les filles, soyez vigilant(e)s et lancez-vous sur des distances que vous êtes capable de terminer

A chacun son ultra.

Et pourquoi on ne pourrait pas définir l’ULTRA comme une distance raisonnablement difficile de terminer pour une personne lambda ? Une distance dont nous sommes incertains de terminer et qui peut nous faire peur… Oui alors dis comme ça, c’est très subjectif, mais peut-être plus réel.

Exemple concret : j’ai déjà fini le Tor des Géants, La Hardrock 100, la Diagonale des Fous, entre autres. Et bien pour moi, on peut dire qu’un Ultra va commencer à partir de 100 km peut-être, mais parce que j’ai déjà vécu de longues courses.

Mais pour ma mère Catherine, qui court régulièrement mais jamais avec un dossard, son Ultra à elle sera un 25 km. C’est bien plus long que ses entraînements et ne sera pas sûre d’arriver au bout… (et en plus elle a peur de mettre un dossard hihi)

Ne soyez pas timide et soyez fier de préparer le trail qui sera l’objectif de votre année, quelque soit la distance !

Vous n’avez jamais fait de trail ? et bien, vous allez en trouver un de 15 km à côté de chez vous qui sera votre UTMB…

Il faut rester dans VOS objectifs personnels, ne pas faire comme votre pote ou comme les gars que vous voyez courir à la télé ou sur tous les reportages…

Votre entraînement et votre pratique doivent rester uniquement basés sur votre expérience propre !

Conclusion.

Remettons l’église au milieu de village : faire un 160 km c’est bien, faire un 15 km, c’est BIEN, faire un 50 km c’est bien… quelque soit la distance de votre ULTRA à vous, c’est bien, c’est top et ne vous laissez pas SOUS-ESTIMER par quoi que ce soit, d’accord ?

 

Par Frédéric Morand

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