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6 choses que j’aurais aimé qu’on me dise avant de faire un trail à l’étranger !

Après deux ans de tour du monde, de nombreux échecs et quelques succès (oui oui je vous assure) de courses, je vais vous donner deux trois précieux conseils, que j’aurais aimé que l’on me donne avant de partir… 
 
 
1. Se renseigner sur le climat
 
Si tu vas courir au Canada ou dans les montagnes de Madagascar, ce n’est pas du tout la même préparation, vous devez vous en douter. Mais soyons plus pragmatique, il est important que tu regardes la météo des précédentes éditions… Tu vas me dire oui, mais comment ? En regardant les photos, c’est un bon début : si tu vois les elements se déchaîner ou bien que le soleil est de plomb, tu sauras à quoi t’attendre. 
 
 
2.Prévoir ton matériel en fonction et le vérifier
 
Du coup, après ce petit check, prévois le matos que tu vas utiliser. Deux sous couches pour le Canada et un bon legging, contre un petit tee-shirt/short pour Madagascar et surtout un bon camel back et de la crème solaire. 
Mais un grand soleil peut souvent virer en pluie, donc un petit vêtement ne fait jamais de mal (surtout comme moi si tu es un.e grand.e frileux.se !)
Une fois prêt.e, vérifie ton matériel, au cas où, mieux vaut vérifier trois fois que se retrouver le jour J avec un problème de matos. Je parle en connaissance de causes : au Cambodge, pour le marathon d’angkor, j’avais bien vérifié la météo mais pas mon camel back (qui a fuit tout le long de ma course), mon dos/tee-shirt/short trempés s’en souviennent encore et c’était il y a plus de deux ans et demi. 
 
 
3. Arriver au moins 2/3 jours avant en Europe et 3/4 jours sur des destination lointaines
 
Quand tu vas sur une course loin de chez toi, il y a le trajet qui peut être plus ou moins fatiguant. Du coup, le mieux c’est d’arriver quelques jours avant. Alors si on est sur un trail en altitude, il faut prévoir 1 semaine minimum. 
Ne fais pas comme moi en Inde pour le marathon du Laddak :  j’ai couru à 3 000 mètres d’altitude en arrivant 2 jours avant. Mon corps en a bien souffert, surtout mes poumons ! 
 
 

4. Etudier la course 

Savoir dans quoi on s’engage c’est toujours plus rassurant, non ? Alors demande autour de toi qui l’a déjà fait. Ce seront les meilleurs conseils que tu pourras avoir. Personne ne l’a faite  ! Va lire les récits d’autres coureur.euse.s. Il n’y en a pas ! Regarde des vidéos, tu vas forcément trouver des infos. 
Si vraiment tu te lances dans une toute nouvelle course, regarde bien le profil. 
Est-ce-que c’est un profil « roulant » ? Est ce qu’il y a des moments où tu vas pouvoir te reposer ? Quel est l’espacement entre les ravitos ? Qu’est ce qu’ils proposent au ravitaillement ? 
Toutes ces choses tu veux le savoir ! En Afrique du Sud, par exemple tu sais qu’ils te servent de la viande séchée au ravitos, si t’es pas habitué, tu peux facilement être mal pendant la course. Bon pour te rassurer, ils donnent des bonbons aussi !
 
 
5.Bien s’entraîner en amont et dans les conditions du trail 
 

En plus de la météo à regarder, il faut s’entraîner (dans la mesure du possible) en conditions réelles du trail.
Pour le dénivelé , c’est facile : si le trail en a beaucoup, tu ne vas pas t’entrainer sur un terrain plat mais plutôt en montagne. Pour le climat, s’il prévoit de la pluie sur ton trail, tu ne vas pas te faire que des sorties les jours de pluie, mais tu vois l’idée. 
Par exemple pour m’entraîner pour le marathon de la muraille de Chine, j’étais en Australie en bord de mer, pas vraiment de montagne. Du coup, j’ai intégré, à mon entraînement de base, des entraînements en côtes et beaucoup de renforcement musculaire. Résultats assurés !    
 
 
6. Se faire plaisir et rester quelques jours après 
 
Dernier conseil, c’est mon préféré : SE FAIRE PLAI-SIR ! Si tu as un niveau amateur et que tu n’es pas là pour gagner la course : ouvre les yeux, parle avec les locaux, vis ta course à fond, tu ne sais pas quand tu reviendras ! 
Et le must de la course c’est de rester quelques jours après sur le lieu pour découvrir les alentours. C’est ce que j’ai fait, notamment quand j’étais en Tanzanie, j’ai passé du temps avec des coureuses locales, et j’ai même eu la chance d’en interviewer quelques unes.
 
 
Cet article n’a pas valeur de vérité, ce sont des conseils que je peux donner avec mon expérience de traileuse pendant deux ans autour du monde. Je t’assure que quand tu es bien préparé, tu te sens tout de suite mieux. 
 
Et vous quelle est votre préparation avant un trail à l’étranger ?
 
 

By Maud Debs

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